22 janvier 2018

Les morons d'Atalante

Illustration issue du billet Atalante : la ballade fasciste

Le manifeste d'un peureux

Éphrem Lavertu n’était pas raciste du temps où il n’y avait que des immigrés qui avaient la décence de se taire lorsqu’il leur parlait. Les immigrés n’avaient pas cette arrogance qu’ils ont de nos jours. Ils savaient à l’époque que Lavertu pouvait tout leur apprendre. Et, pour le remercier mille fois, ils lui donnaient des pâtisseries de leur coin de pays sans rien attendre en retour du seigneur Lavertu qui leur faisait l’hospitalité. Ils ne chignaient pas non plus à faire semblant de giguer sur un vieil air de folklore. Ils n’imposaient pas leur culture mondiale… Et ils l’écoutaient presque religieusement délirer sur l’amitié entre le peuple québécois et le reste du monde…

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