Permettez-moi d’en douter. En effet, dans son dernier billet, il s’étonne que Xavier Camus ne se soit jamais excusé auprès de ceux qu’il aurait diffamés, sans même envisager l’hypothèse la plus simple : n’ayant diffamé personne, cela ne pouvait pas se produire.

Capture d'écran du billet de Steve Fortin

Pourtant, on imagine bien que cette hypothèse a traversé l’esprit de M. Fortin, pourquoi sinon ne fournit-il pas la moindre citation, le moindre exemple concret à l’appui de son accusation?

Quand il cite le cas de M. Bédard, il s’appuie visiblement sur l’article de sa collègue Lise Ravary, qui mentait à ce sujet.

Par ailleurs, le narratif du PQ, largement repris ici par Steve E. Fortin, qui consiste à sous-entendre que Xavier Camus aurait insulté Michelle Blanc, ceci expliquant sa réaction de colère, ne se base, encore une fois, sur aucun fait ni aucune citation à cet égard. Il s’agit, là encore, d’un mensonge pur et simple.

Xavier Camus peut remercier Steve Fortin du pouvoir qu’il lui prête et de la visibilité qu’il lui donne. Je ne doute pas que M. Camus saura en faire bon usage, et j’invite tous les lecteurs de bonne foi à se faire une opinion par eux-mêmes en allant le lire sur https://xaviercamus.com/

À propos de la diffamation

Tel qu’établi dans le jugement phare Prud’homme c. Prud’homme de la Cour suprême du Canada il est possible d’identifier trois situations susceptibles d’engager la responsabilité de l’auteur de paroles diffamantes.

  • La première survient lorsqu’une personne prononce des propos désagréables à l’égard d’un tiers tout en les sachant faux. De tels propos ne peuvent être tenus que par méchanceté, avec l’intention de nuire à autrui.
  • La seconde situation se produit lorsqu’une personne diffuse des choses désagréables sur autrui alors qu’elle devrait les savoir fausses. […]
  • Enfin, le troisième cas, souvent oublié, est celui de la personne médisante qui tient, sans justes motifs, des propos défavorables, mais véridiques, à l’égard d’un tiers.